EXPOSITION

DU 4 AU 19 NOVEMBRE 2017

UN PETIT APERCU DE
NOTRE SAISON 2017|2018
HAUTE EN COULEUR
ET EN MUSIQUE !!!
HEURES D’OUVERTURE EN
PRESENCE DES ARTISTES
SAMEDI ET DIMANCHE
DE 14H30 A 17H
MARDI DE 18H A 21H
OU SUR RENDEZ-VOUS
GALERIE LA PRIMAIRE
7 CHEMIN DE LA COLOMBE
1231 CONCHES

DAO TU KHUONG

NGUYEN TUAN CUONG

JULIA YEMIN

Trois artistes unis par une amitié de longue date ont choisi de proposer une exposition commune. Deux d’entre eux montrent des œuvres qui se rattachent à une même tradition artistique, celle de la peinture en laque vietnamienne sur bois.
 
L’espace Yves Sandrier accueille les œuvres de Dao Tu Khuong, femme peintre d’origine vietnamienne, mais vivant à Genève depuis de longues années. C’est au moment de sa retraite  qu’elle a «commencé à apprendre à peindre». Elle nomme trois maîtres: Jacques Walther pour «sa formation de base et l’ouverture à la créativité», le professeur Wang Fei pour «la rigueur du geste et la concentration de l’esprit», Nguyen Van Bang et Nguyen Tuan Cuong pour «la patience liée à des techniques traditionnelles de la laque».
 
Le dernier nommé, établi à Hanoi, sera présent par ses peintures. C’est donc par leur dialogue pictural qu’il sera donné aux visiteurs de découvrir autant que faire se peut les subtilités de cette technique utilisant, en plus de la laque végétale appliquée sur le bois, des pigments, des feuilles d’argent, des coquilles d’oeuf. Leurs œuvres demandent à être saisies et comprises sur un fond culturel et religieux profondément différent de celui dans lequel la plupart d’entre nous vivons. Des beaux textes de l’une et de l’autre pourront servir de guide à travers l’enemble de leurs tableaux.
 
Un monde bien différent accueillera les visiteurs dans l’espace III. Il est celui de Julia Yemin, une artiste habitant en France voisine, mais d’origine anglaise. «L’inspiration pour ses peintures figuratives et abstraites», nous dit un texte d’accompagnement, «vient de la culture et de la mythologie occidentales». Mais ces tableaux véhiculent les images inoubliables d’une enfance vécue au milieu de la faune et de la flore des vastes espaces de l’Afrique de l’Est. Il nous semble pouvoir dire qu’il y a ici un art plus directement en prise sur le vécu, sur les rencontres et les événements du quotidien, sur les histoires qui se racontent et qui viennent habiter l’intérieur de l’artiste, y prenant forme picturale.